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vendredi 6 septembre 2013

06/09/2012 - 06/09/2013 : un an d'Erasmus, le bilan

Vendredi 06 septembre :

Tout d'abord et avant de commencer, je voudrais m'excuser de ne pas avoir posté d'article cette semaine comme prévu. Le fait est qu'il a fait très beau et chaud et que, ayant une piscine dans le jardin, j'ai passé plus de temps à faire trempette et à me dorer la pilule qu'autre chose. Tout en sachant que j'ai bien souvent fait des grasses matinées le matin. Je vous le dis, j'ai une vie bien compliquée des fois... (ironie inside) Les articles sur mon excursion à Lübeck ainsi que celui sur ma semaine en bateau arrivent la semaine prochaine, avec peut-être d'autres surprises.

Mais bref, trêve de plaisanteries. Je voulais faire mon bilan en vidéo, et puis n'ayant encore rien préparé (j'avais préparé un petit carnet exprès et puis je l'ai oublié à Lyon) (salut, je suis une tête de linotte), c'est peut-être mieux par écrit. D'autant plus que mon netbook est très lent.


Alors, ce bilan tant attendu, qu'est ce que ça raconte ?

Il y a un an tout pile, jour pour jour, j'étais dans la voiture avec mon père, le ventre noué et la voiture bloquée par des travaux sur l'autoroute. Non seulement on avait pris du retard et on risquait de louper le concierge, mais en plus, je partais pour une année loin de chez moi. Même si ça n'était pas un coup d'essai et que j'avais déjà vécu huit mois au Royaume-Uni en 2010, ça me faisait quand même quelque chose de repartir et je n'en menais pas bien large. 

Les premiers jours, on avait plus ou moins campé dans ma petite chambre avec mon papa, en rythmant nos journées de travaux de peinture et de nettoyage divers et variés tant l'appartement que nous avions récupéré était en mauvais état. La cuisine était toute poisseuse de crasse, la peinture avait muté du blanc d'origine vers un gris peu ragoûtant et je ne vous parle même pas de la salle de bains. Mais peu importe, au bout de deux jours, à nous nourrir de saucisses au curry et de poulet rôti sur le parking du magasin de bricolage, l'appartement était enfin en état, ma coloc était arrivée et mon papa est parti. J'ai retenu mes larmes le temps de lui dire au revoir et je crois que j'ai craqué dans ma chambre au moment où j'ai vu la voiture s'éloigner.

Ça me fait bizarre de raconter tout ça, ça me paraît loin et proche à la fois. Je me dis que ça ne fait qu'un an et pourtant, ça fait quand même déjà un an. Le temps est passé tellement vite.

Bilan personnel :

Même si je n'étais pas tout à fait une novice de l'expatriation, l'anecdote des saucisses au curry sur le parking du magasin de bricolage est assez représentative. Si avec mon père on s'était rabattu sur cette option, c'est parce que nous ne savions pas où nous pouvions manger. Et puis, je n'osais pas demander aux gens parce que même si je parlais bien allemand, j'étais encore hésitante. Alors on avait un peu choisi une solution par défaut. Et puis au fur et à mesure, je me suis construite une petite routine, dégainant des adresses de restos plus vite que mon ombre. Je crois que je ne l'ai pas vraiment réalisé quand j'étais sur place mais je dois me rendre à l'évidence : je me suis vraiment construite une nouvelle petite vie à Heilbronn, avec mon rôle de cheftaine chez les scouts, mes copains... C'était un de mes objectifs, justement. En Angleterre, je travaillais certes, mais je n'avais pas beaucoup de contacts sur place. J'allais au boulot, je faisais mon job, je rentrais chez moi, fin du bal. A Heilbronn, et même si ça a pris du temps (jusqu'à mai hein quand même, mais mieux vaut tard que jamais), j'ai réussi à me faire des amis, des vrais. Tant et si bien que le dernier jour que j'ai passé à la piscine avec eux, ils voulaient me casser une jambe et me confisquer mes billets de train pour ne pas que je parte. Ça a été dur de les quitter, ils étaient un peu une deuxième famille pour moi, mais je sais qu'on se reverra. En même temps,  je leur ai promis que je reviendrais leur rendre visite alors j'ai comme qui dirait plus vraiment le choix ;-) 

Mis à part le fait que je me suis faite des amis, j'ai aussi beaucoup appris sur moi-même, comme ça avait déjà été le cas en Angleterre. C'est bateau dit comme ça, je le sais et je le lis dans de nombreux bilans, mais une expatriation nous fait apprendre beaucoup plus sur qui on est que sur la langue. Lorsque j'étais revenue d'Angleterre, début septembre 2010, ma famille, mes amis et moi avions vraiment constaté un Avant et un Après. J'étais devenue plus sure de moi, moins timide, plus extravertie. Et à mon retour d'Allemagne, c'est pareil. Pendant les 11 mois et demi que j'ai passés sur place : j'ai mûri, j'ai gagné en assurance grâce à mon job, j'ai pris encore plus confiance en moi, j'ai appris à oser, j'ai traversé de longs moments de doute comme de joie, j'ai pris des responsabilités et j'étais aimée pour ce que je suis. Au début de mon immersion, j'ai beaucoup essayé de passer outre le fait que je sois française, en faisant une fixette sur mon petit accent pour l'éradiquer, en essayant de ne pas trop le dire à tout le monde. J'ai beaucoup voulu être plus royaliste que le roi, peut-être pour me distancer des Erasmus que j'ai pu rencontrer et qui débarquaient avec leurs gros sabots sans prendre de recul et en croyant que "Si en Espagne c'est comme ça, alors en Allemagne c'est pareil". J'ai cru à tort que s'adapter, c'est oublier sa nationalité d'origine et tout faire comme les autochtones. J'ai essayé de cacher cette spécificité qui est en fait, je crois, celle qui m'a rendue attachante auprès des autres. Et puis j'ai compris que je ne pouvais pas me mentir à moi-même et qu'être française était ce que j'étais vraiment. Plus qu'un trait de caractère comme la curiosité ou le fait d'être têtue comme une mule, je suis française. J'ai été élevée en France, selon des codes et des normes sociétales typiquement français, c'est ce que je suis, c'est le socle sur lequel je me suis construite pendant plus de 20 ans. Une fois que j'ai arrêté de nier, j'ai vite compris que les gens m'appréciaient pour moi, Marine, et ce que je faisais et peu importe mon origine et mon lieu de naissance (ou bien justement parce que j'étais française aussi, peut-être ? Les Frenchies ont toujours une certaine aura à l'étranger). Je l'ai vraiment remarqué quand, à la fin de la soirée d'adieux d'une copine, les parents des jeunes scouts qui étaient invités m'ont serré la main chaleureusement pour me dire au revoir, à moi comme à tout les autres, sans faire de différence. Ça m'émeut presque d'en reparler, ils me manquent tous beaucoup quand même.

Bilan professionnel :

J'ai eu la chance, dès le début de mon séjour, de me faire repérer par une de mes profs qui dirigeait un centre d'aide aux devoirs. Je donnais des cours de français à une lycéenne et des cours d'allemand à deux familles d'immigrés : des ados italiennes et deux petits vietnamiens. Au début, je ne connaissais pas grand chose à l'enseignement. Je n'avais jamais donné de cours, j'avais un peu peur. Et puis, j'ai comme qui dirait pas franchement eu le choix. J'étais au bord d'une falaise et j'ai bien dû me laisser tomber dans le vide. Ne pas avoir eu le choix a été bénéfique je crois, je ne sais pas si j'aurais tenté l'expérience de mon propre chef. J'ai appris à prendre la responsabilité d'enseigner, j'ai dû être flexible et faire face aux imprévus, j'ai dû travailler aussi pour préparer mes cours et puis, au delà de tout ça, en plus d'avoir été la prof particulière, je crois qu'une vraie complicité s'était créée entre mes élèves et moi. Quand je regarde un peu les papiers que j'ai envoyés à ma patronne, j'ai débuté le 26 septembre avec la lycéenne. Notre dernier cours a eu lieu mi-juillet. Presque un an et presque toute la durée de mon séjour Erasmus. Ça me rend chose de penser à ça, je me dis que pendant un an je lui ai donné des cours, mais j'ai aussi appris avec elle. On a appris l'une de l'autre plus ou moins ensemble et je trouve ça mignon. J'en rediscutais avec une copine, qui m'a elle aussi suivie pendant toute cette année, et elle me disais qu'au final, on se souviendrait chacune dans plusieurs années que je lui ai donné des cours et qu'on raconterait ça vraisemblablement à nos enfants. Ça me rappelle un jour quelque chose que j'ai lu sur les gens qui se retrouvaient sur nos photos par hasard. Ils ne le savent pas, mais quelque part, ces gens-là font partie de nos vies parce qu'ils apparaissent sur nos photos souvenirs. Et bien là, c'est un peu pareil. Ça vaut aussi pour tous les gens que j'ai côtoyé de très près, comme aux scouts, ou de plus loin. Quelque part, on s'est tous construits plus ou moins ensemble, en apprenant les uns des autres.

Bilan associatif :

J'ai intégré un groupe scout à Heilbronn dès septembre 2012 et j'y suis restée jusqu'à la fin du camp d'été, début août 2013. Au début, j'ai eu un peu de mal à m'intégrer. Non pas que ça vienne des chefs et de l'équipe qui m'a accueillie, mais ça venait de moi. Il faut savoir que les deux façons de voir le scoutisme en France et en Allemagne sont très différentes à la fois au niveau des horaires des réunions, du contenu etc. C'était vraiment déstabilisant. En effet, j'ai déjà fait beaucoup d'échanges en Allemagne et j'avais déjà été confrontée à la vie à l'école ou dans une famille. Je n'avais aucune idée de comment fonctionnait le scoutisme en Allemagne. Du coup, moi qui ne connaissais que le scoutisme en France, j'ai eu un peu de mal à trouver mes marques mais tout est rentré dans l'ordre à la fin de l'année. J'ai déjà écrit un article sur mon camp. Ça a vraiment été dur de quitter les jeunes et mes co-chefs à la fin de l'année. Je les aime d'amour et je veux vraiment essayer de construire un projet franco-allemand avec mon groupe français et eux.

Bilan scolaire :

D'un point de vue strictement scolaire, j'ai plus considéré cette année comme une année de césure ne me servant pas franchement à grand chose du point de vue de mes études. Au final, c'est vrai, j'ai appris beaucoup de choses très intéressantes sur des tas de sujets que je n'aurais pas abordés de mon propre chef, mais qui en fin de compte, ne me seront pas franchement très utiles pour mon master et le CAPES. Mais peu importe. Je trouve ça intéressant d'avoir justement pris cette année "sabbatique" pour apprendre d'autres choses et élargir mon horizon de connaissances plutôt que d'enchaîner de suite. Non seulement c'est une année qui m'a apprise à mieux me connaître mais en plus, j'ai non seulement suivi les deux tiers de mes cours en allemand et je me suis ainsi prouvée que j'étais capable d'étudier en allemand, de suivre des cours en allemand, de passer des partiels en allemand et de les réussir en allemand. En Allemagne et aux Etats-Unis, très peu de jeunes enchaînent directement à l'université après leur bac, mais ils prennent le temps de faire autre chose pendant un an ou deux (soit de partir en tant que fille au pair ou de travailler) avant de vraiment commencer. Tant et si bien qu'en Allemagne, on peut tout à fait entrer en Université ou en Hochschule à 22 ans alors que moi, à 22 ans, je suis déjà diplômée. Une copine m'a même demandée comment c'était Dieu possible d'être déjà diplômée si jeune en me demandant si on commençait à étudier à 15 ans. Je trouve ça intéressant de ne pas forcément suivre un cursus linéaire et d'aller voir ailleurs pendant un an ou deux. Et puis au moins, cette année m'a aussi permise d'être convaincue de ce que je voulais faire : prof d'allemand.

Toujours est-il que cette année, j'ai validé ma première année de Master LEA et je suis donc titulaire d'un Bac +4, soit d'une maîtrise LEA (Langues Etrangères Appliquées). Ça envoie du costaud hein ? =D

Niveau de langue :

En arrivant il y a un an, je me disais que je parlais déjà bien allemand et que, si je devais faire des progrès, je n'avais plus grand chose à apprendre, la faute à ce qu'on m'a toujours dit (profs comme copains). Un an plus tard, je me rends compte que j'ai énormément progressé même si j'avais déjà à la base un très bon niveau. Mon allemand est beaucoup plus fluide, j'a beaucoup plus d'aisance. J'ai certes un petit accent qui subsiste mais je crois que je ne pourrai pas m'en débarrasser. J'ai connu des profs étrangers qui vivaient en France depuis 20 ans et qui ont toujours un accent. J'ai fait une grosse fixette au début, je parlais peu de peur de faire des fautes et de me trahir. Et puis en fait, ça importais peu aux gens que je fasse des fautes, au contraire, on arrivait toujours à en rire quand je confondais des mots. Je crois qu'ils trouvaient ça mignon aussi. Ce qui importe, c'est d'essayer, de parler et de communiquer. Oser, ça fait aussi partie du jeu. Toujours est-il que je sais désormais qu'on n'a jamais fini d'apprendre.

Je finirai ce bilan avec cette image qui résume assez bien mon année :


Les voyages sont la seule chose que l'on achète et qui nous rend plus riche.


Je vous retrouve la semaine prochaine pour les derniers articles. Bonne rentrée à ceux qui ont repris les cours ! :)

mercredi 7 août 2013

Mon onzième bilan mensuel en vidéo !



Voici mon onzième bilan mensuel ! :)

Après réécoute, j'ai saisi que je prononce Erasmousse au lieu de Erasmus.

mardi 9 juillet 2013

Bilan 10 ème mois !

Mardi 09 juillet : 


Et le voilà, tout beau tout chaud, le dixième bilan de mon séjour en Erasmus ! Pensez à bien monter le son et pardon pour la vitesse super sonique mais ma webcam faisait du boudin et se coupait de temps en temps alors j'ai enregistré la vidéo entre deux interruptions.

Des bisous en attendant mon complément d'article sur Hambourg !

Sur Youtube, j'ai découvert qu'on pouvait voir la transcription de la vidéo. Alors je ne sais pas ce qu'il s'est passé, mais voilà : 


0:02
voir l'agenda
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bienvenue sur un billet disant que l'on a fini 8e certaines vidéos de qualité
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l'indicé s'est accru de 22 ans qui fait défaut alors je l'aï dit et cela ne
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tienne ce qui en fait le temps en temps
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wiener qu'il a perdu en cela par le fait que la guerre était finie
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pour survivre elle a plus que j'ai testés à hambourg voix d'avancé
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qu'ils aient été stabilisé à 10 8 juillet
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le dernier match de la première journée avec un petit peu de retard
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concrètement à la chiappa la fange partage entre plusieurs sentiments
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votre sentiment et dire que l'agent jean-loup lapointe au delà de sa place
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dans le prix régionaux
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elle veut du mal à s'imposer dans super longtemps en apesanteur les superviseurs
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que je partageais un peu entre le taxi
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alors que tous mes copains que par la puissance installée du groupe pour
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compte propre en france
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et le fait de dire que baroque finale ça va tellement vite que l'autre est
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pas forcément un peu
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c'est un petit peu partagé entre son envie de rentrer nathalie pharmaceutique
0:55
cent quatorze mois de juillet les données avec une scie voiture
0:58
empêcherait pas de 7%
1:00
pour rédiger en championnat suisse pourquoi
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jeter la pierre des pierres wall street une des dernières épreuves
1:08
le match d'entrée inabordable
1:12
si vous arrêtez pas grand-chose on ne sait plus trop quoi dire en tout ce qui
1:15
dans le sénat qui voit l'intérêt de telles tâches mauritanien a chamboulé
1:18
cette année
1:19
hébergement ou signer au club le sait plus trop quoi vous dire fin du roman
1:23
pour la fanfare
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voilà ce que je veux pas d'un bilan est de ce fait plus dans une gare
1:27
ça fait un peu bizarre qui l'ont gagné aux points
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elles aussi ont écouté m
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au paradis hollande
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à l'époque c'est un axe
1:38
plupart de parler pour la parole spontanée non j'ai besoin de
1:41
réfléchir disant à plaisir
1:42
on voit ici en battant l'allemagne qui fait savoir qu'elle avait beaucoup
1:46
d'attentes très différents les uns des autres sur la région d'origine
1:49
à auch et comprendre pour lesquelles extra large courant tournage de la
1:53
septième à l'afp
1:55
j'ai malheureusement oublié l'essentiel est acquis
1:59
avec l'expulsion de ce dernier
2:02
vendredi dans la soirée la chanson sur les feux dans l'aude sous serment je
2:06
pense que ça va être super
2:08
et on a l'impression de pagaille integrated intégrer un nouveau scrutin
2:11
j'adore en superstock en charge at-il argué
2:15
nos différents alors vrai que quand je n'appartiens pas- vestiaires
2:18
investir fr en arrière ainsi davantage la chanter afin de récolter des
2:22
territoires
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jean-claude lavorel prix devraient apparaître peu après 20 heures plus
2:27
tard voilà qui est clair
2:28
il a donc fallu repos
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patrouchev a pas cours pour rappel l'acteur reconnaît que think you are
2:33
chantait joe cada choix que de rentrer
2:36
et là je me rends pas forcément compte de tout ce que j'ai accompli pendant des
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années tout ce que j'entreprends bon sens carvalho selon rabat par renée
2:43
paré étant est passé tellement vite que je me rends pas compte de tout ce
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que j'ai fait c'est moi que l'on a atterri à cheval
2:49
katimavik
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dans le vert enfants francophones koné karidja en plus du recul pour
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l'immédiat
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qui plus est le regard hypnotisant et la firme
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vous êtes un géant de provence où tout ce que j'ai fait avec moi et
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pourquoi un bilan n'a été diagnostiquée moitié du duo allemand
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avec six buts je serai prêt pour accueillir en charge d'anciens à berlin
3:10
ce que je parle ici d'un gamin qu'il y aura un petit enfant route 25 platypus
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funk latin proche de construire de pré-rentrée pas en france
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et puis on aura ta ta ta morale septembre
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annabelle qui s'étend au jour anniversaire de l'un des parents est
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requise pour boucler la boucle le connaissais pas
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à damas un jeune chinois d'automobiles

vendredi 7 juin 2013

Il est beau, il est chaud mon neuvième bilan !


Neuf mois d'Erasmus, l'équivalent d'une grossesse... c'est fou !!

Ne faites pas attention, dans ce bilan, je radote beaucoup. C'est l'émotion, ça doit être ça ;)

Photo prise à la terrasse du glacier de la place de la Mairie cet après-midi : une glace deux boules au chocolat, une caipirinha sans alcool et un bouquin. Voilà ♥



Sinon, il faisait 35 °C à 13h45.



Et j'ai bronzé aussi. Bon week-end !!

mardi 7 mai 2013

Il est beau mon bilan, il est beau !

Mardi 07 mai :

Vous savez, plus ça va et plus je crois que je dis n'importe quoi dans mes bilans. 


Comme je le dis dans la description de la vidéo, mon petit doigt en l'air est hérité d'un vilain accident de volley quand j'étais au lycée et non de quelconques racines royales.

En bref pour ceux qui n’ont pas eu le courage de regarder (vilains !) : je pars ce soir en train de nuit jusqu'à Rostock pour rejoindre Camille, une copine à moi qui est aussi en Erasmus puis nous irons ensemble à Hambourg jusqu'à dimanche soir. Pas sure d'avoir internet d'ici là mais ej vous ferai un bel article avec plein de photos dedans quand je reviendrai.

Des bisous et bon week-end de l'Ascension !


mardi 5 février 2013

Premier week-end de février en fanfare et en vidéos !

Samedi 02 février :

Depuis longtemps que je devais m’y mettre… voici la vidéo bilan de mes 4 et 5è mois en Erasmus. Elle est un peu brouillon et fourre-tout, un peu longue aussi mais voilà, il fallait que je la fasse et j’ai pu parler bien fort parce que ma coloc a délaissé l’appart pour la soirée. D’ailleurs, j’en parle assez brièvement dans la vidéo (quoique, elle dure 17 minutes mais je ne sais plus trop ce que j’y ai raconté en fait…), mais l’ambiance à la baraque est pas folichonne. Même que ça me pèse de plus en plus et pour cause : ce n’est pas tant le va-et-vient des gens chez nous qui me dérange, c’est surtout le fait que, même si on se connait et qu’on traînait ensemble avant le début des cours en octobre, ils ne me calculent même plus. Genre je suis devenue étrangère. Alors je sais bien que je me suis vachement écartée du cercle des Erasmus 1) parce que boire et faire la fête, c’est pas tellement mon truc (d’ailleurs avec l’Oktoberfest je crois que j’ai bu assez d’alcool jusqu’en octobre prochain) et 2) parce que parler anglais alors que je suis en Allemagne, bof. Il n’empêche, me demander comment je vais quand j’ouvre la porte avant de s’enquérir si ma coloc est là, ça serait bienvenu et surtout, quand même très poli et bien élevé. Mais la politesse de nos jours vous savez hein… le monde n’est plus ce qu’il est avec les nouvelles technologies ma pauvre Lucette. Bref, pour faire court, j’envisage de déménager. Je me concentre pour l’instant sur les éventuelles chambres qui se libèrent dans la résidence (j’ai envoyé un beau mail à la responsable) et si la réponse est négative, je verrais si je me lance quand même dans un déménagement dans le privé pour les quelques mois qui restent (flemme de remplir un nouveau contrat voyez vous ?).

Sinon, dans cette vidéo, j’y développe une théorie tout à fait intéressante (qui m’est apparue sous la douche) sur l’assimilation du trilinguisme, donc trois langues à la fois.

Sinon, ma journée : pathétique. Haha. Non mais vraiment. Je l’ai passé à surfer sur des blogs car je suis en train de créer un nouveau, un peu plus girly et fourre-tout. Je ne sais pas encore si je dois donner le lien ou quand je dois le donner. On verra bien. A moins que vous me suppliiez tous à genoux en ma léchant les orteils « Owi Marine, on veut tout savoir sur ta vie palpitante ! »

22:53 : J’ai enregistré ma vidéo avec Windows Movie Maker et il n’y a pas le son. Joie. Du coup, comme je dois meubler (je vais tenter une deuxième option de téléchargement), je ne sais pas ce que ma pilule a contre moi ce mois ci mais j’ai l’impression que je vais accoucher de mon ovaire. C’est terrible.

Bref, voilà les vidéos avec en bonus cette fois une bougie en forme de cupcake, un mouvement de cheveux à la L’Oréal et une licorne. Du lourd, quoi !

  • Vie sociale & universitaire :



  • Niveau de langue :




Dimanche 03 février :

Vous savez, je crois que mon histoire de douleurs dans le côté droit tourne à la psychose. Voilà depuis lundi soir maintenant que je me tâte le ventre et que je replie la jambe droite contre moi pour vérifier que non non non, je n’ai pas l’appendicite. En fait, je crois que l’ovulation de ce mois-ci est particulièrement relou, c’est à dire que j’ai des douleurs plus ou moins comparables à celles de mes règles. Même qu’hier, ça me lançait dans les reins. Pas du tout à l’endroit de l’appendice on est d’accord. Ajoutez à cela que mardi soir, en rentrant que la zumba, j’étais tellement en forme que j’ai fait le grand écart (easy en plus, j’étais super fière). Le souci étant que mes abducteurs n’ont pas dû trop kiffé et me le font douloureusement payé et me balancent la douleur dans toute la jambe. Tertio, hier soir, alors que j’étais vautrée dans ma chaise de bureau, j’ai éternué. Là où ça devient comique, c’est que le fait d’éternuer a dû me contracter un muscle en dessous des côtés flottantes (du côté droit toujours). Bonjour, je suis la douleur incarnée. Enfin, je ne suis pas pliée en deux et je suis toujours capable de danser au milieu de ma chambre sur une des musiques qu’on écoute à la zumba. Trop en forme pour avoir l’appendicite (ceux qui l’ont déjà eue me confirmeront). Au final, cet après-midi, j’ai fait une sieste de 40 minutes, même que j’ai cru que je m’étais pas endormie tellement j’avais besoin de repos. J’ai eu ma mère au téléphone ce matin et elle m’a dit que c’était une compilation de symptômes (si ça se trouve, mon ovaire produit 12 ovules à la fois, allez savoir), de fatigue et de stress. Je suis quelqu’un qui, dès qu’il angoisse, a des manifestations physiques qui traduisent son anxiété : mal de tête, mal de ventre, peu importe mais j’ai mal quelque part quoi. Mais je sais que la douleur, elle est surtout dans ma tête. Ce qui est con, en soi. Du coup, je crois qu’il est urgent que je me relaxe, que je fasse des bonnes nuits de sommeil jusqu’au 15 février. En fait, je crois que c’est mon méga-partiel et le TestDaF qui me font angoisser. Rien que d’en parler j’ai les yeux qui piquent et les lèvres qui tremblotent  Putain, je suis pathétique. Et puis il y a aussi cette histoire de pilule de troisième génération (dont la mienne fait partie, ben tiens) dont on fait tout un patacaisse qui vient se greffer à tout ça. Je vous jure, être une fille c’est tout sauf cool. Vivement les vacances…

Pour la peine, je vais me mettre en pyjama et regarder le spectacle Papa est en haut de Gad Elmaleh. Ah oui et si vous voulez y jetez un coup d’oeil, le nouveau blog dont je vous parle est ici La vie en LOL. Il est encore un peu en chantier (surtout mon profil) mais j’y travaille.